PEP Ain le Bref Janvier 2021

Un service transversal

Vers des réponses plus coordonnées et individualisées

Les PEP 01 proposent un accompagnement au plus proche des besoins dès l’entrée dans l’association. Retour sur le rôle de deux de ses composantes : le PCPE (Pôle de compétences et de prestations externalisées) et le service de coordinateurs de parcours.
Une nouvelle Plateforme de Coordination et d’orientation (PCO) pour les enfants avec des troubles neuro développementaux de 0 à moins de 7 ans, ouvre en ce début d’année dans l’Ain. Retrouvez toutes les informations sur notre plaquette

Penser pour ne laisser aucune personne en situation de handicap sans solution, le concept des PCPE naît de la démarche « une réponse accompagnée pour tous ». En 2016, le nombre conséquent de personnes en attente d’une place en structure pousse l’ARS à développer des PCPE dans plusieurs associations gestionnaires, selon les besoins repérés dans les listes d’attente.

Le pôle des PEP 01 cible alors les jeunes en attente de place en SESSAD, en IME, et ceux qui en sortent et attendent une place en ESAT. Il se construit autour d’une coordinatrice de projet, une psychologue et une infirmière. Il s’oriente vers les troubles neuro développementaux, la déficience intellectuelle, l’autisme et la déficience visuelle pour des jeunes jusqu’à 25 ans dans le Haut-Bugey, le pays de Gex et de Cerdon.

 

Le service s’autonomise

Intervenant d’abord sur sollicitations des établissements, le PCPE est rattaché en 2019 au service DINAMO Parcours, mais conserve son public et son équipe. Il peut accompagner dix jeunes en file active. À l’heure actuelle, ils ont majoritairement moins de 14 ans, ont des troubles du spectre autistique et attendent une place en SESSAD.

Les méthodes d’interpellation du PCPE sont assez diverses. « L’idée est que les familles puissent nous interpeller dans le cadre des listes d’attente », résume Aude Peigné, responsable du service des parcours. Les partenaires ayant connaissance de situations difficiles peuvent aussi orienter les familles.

Le PCPE n’est pas un établissement. Il coordonne et développe des solutions transitoires pour éviter de laisser à l’abandon les jeunes sur liste d’attente. Pour bénéficier d’un suivi, une notification MDPH vers une structure est nécessaire. Le PCPE peut travailler sans notification si un dossier est en cours d’examen.

Son inclusion dans Dinamo Parcours est un bond en avant. Les besoins sont  étudiés et confrontés aux places disponibles. Sans solution, les cas sensibles peuvent être présentés au pôle qui les accompagnera dans cette période transitoire en construisant une réponse partielle. « Le PCPE ne pourra pas répondre à tous les besoins. La réactivité est importante. Il faut repérer les situations critiques où la coordinatrice négociera des réponses en structure de manière prioritaire », ajoute Aude Peigné. « L’objectif est d’arriver à une solution pérenne et concrète. Le PCPE peut accélérer les choses, diminuer les listes d’attentes et aboutir le plus rapidement possible à une place en structure. »

 

Du sur-mesure

Tous les suivis démarrent par une rencontre entre la coordinatrice, la famille et le jeune pour repérer les besoins. Sur cette base, le pôle peut interpeller des partenaires internes ou externes. Parfois, ces entretiens révèlent qu’une orientation vers une structure médico-sociale ne correspond pas à l’attente des familles. Des solutions alternatives sont mises en place en les outillant pour une prise en charge réussie ou en s’appuyant sur le droit commun. « Le service aide, délivre des prestations, coordonne la situation. Il crée du lien et cherche des relais auprès du réseau, de structures extérieures, de la famille ou déclenche des prestations libérales » détaille Malika Aymoz, directrice des parcours.

Pour orienter au mieux, le PCPE a consolidé son réseau. La coordinatrice a rencontré les partenaires pour leur présenter les apports du pôle et voir les réponses que chacun peut proposer aux jeunes. « Le PCPE permet d’être innovant, créatif et souple », conclut Malika Aymoz.

Le service de coordinateurs de parcours

En place depuis septembre 2019, le service de coordinateurs de parcours est une composante essentielle de la nouvelle organisation des PEP 01.

Par le passé, ces professionnels appelés coordinateurs de projets étaient rattachés à un établissement. Désormais, ils interviennent sur plusieurs structures, à partir d’un service distinct. Ce décloisonnement qui profite aux familles implique de s’ajuster à des fonctionnements et des équipes différentes. Mais ce positionnement transversal apporte des réponses plus précises et facilite le passage d’une structure à l’autre. À plus long terme, il anticipe la volonté des PEP d’aller vers des notifications associatives où les prestations proposées seraient plus individualisées et éclatées entre les structures.

 

Fluidifier les parcours

Le service comprend sept coordinateurs dont cinq viennent d’être certifiés à la coordination de parcours. Actuellement, tous ont une formation d’éducateur spécialisé. Un recrutement est en cours pour un ancien assistant de service social.

Désormais, le service centralise toutes les notifications vers un établissement ou service PEP. Après la réception, un coordinateur contacte la famille et s’assure de leur souhait d’intégrer une structure de l’association. Ensuite, une rencontre permet de recueillir des informations sur la situation, sur les besoins et de préparer une réponse adaptée. Cette étape préalable se révèle précieuse. Auparavant, les établissements ne pouvaient pas toujours la mener, faute de temps. Dans l’immédiat, ces démarches peuvent éviter la liste d’attente si l’entrée dans une structure ne correspond pas aux souhaits de la famille. En aval, ces informations simplifieront l’admission et, au niveau associatif, affinent la connaissance des listes d’attente.

Si une place en structure est disponible, le coordinateur fait le lien avec le responsable de site et prépare l’intégration. Il sera présent pendant tout le processus. Si aucune réponse ne peut être apportée de suite, le jeune est inscrit sur une liste d’attente tandis que les situations urgentes, mieux repérées, seront orientées vers le PCPE.

 

Des avocats des familles

Assurant chacun, une quarantaine de suivis sur plusieurs structures, les coordinateurs ont gagné en autonomie. « Ils sont là pour les familles, pour évaluer les besoins et établir le projet le plus adapté possible. Ils défendent et accompagnent l’enfant jusqu’à sa sortie », souligne Malika Aymoz. Les coordinateurs animent les projets des jeunes, accompagnent les responsables de site et garantissent une bonne négociation entre la famille et la structure. « Ils sont presque un contre-pouvoir interne aux institutions. Ils ne sont pas là au quotidien, mais assurent un suivi à long terme. Ils sont en veille, s’assurent que le projet a été réajusté et préparent les sorties. »

 

A découvrir dans le prochain PEP Ain le Bref…

Une Plateforme de Coordination et d’Orientation, une Équipe Mobile d’Appui à la Scolarisation, un Pôle Ressources Loisirs Handicap, et d’autres structures faisant partie de DINAMO Parcours

 

 

 

 

 

 

 

C’est parti pour Dinamo l’Étape

Depuis septembre, dix bénéficiaires sont accompagnés par le nouveau SAJ (Service d’accueil de jour) Dinamo l’Étape à Montréal-la-Cluse. Une structure innovante pour les PEP comme pour les usagers.

Un modèle hybride

Ce nouveau SAJ vise à apporter des réponses pour faciliter le passage entre les structures pour enfants, telles que les IME et celles accueillant des adultes. Ainsi, les risques de ruptures sont réduits et les parcours plus fluides. Pour l’heure, Dinamo l’étape accompagne dix adultes de 18 à 40 ans ayant des troubles neurodéveloppementaux. À terme, dix places supplémentaires sont prévues.

Le service mise sur une approche novatrice, tout en souplesse. L’accueil peut se faire de manière permanente ou temporaire, à temps complet ou partiel. L’équipe pluridisciplinaire propose un suivi entre accueil de jour classique sur site et service d’accompagnement à la vie sociale mobile, intervenant à domicile. Autre spécificité : les parents, aidants ou bénévoles peuvent être associés à l’accompagnement. Installé pour l’instant dans des locaux provisoires, le SAJ intégrera en 2022, la future plateforme IME-SESSAD-CMPP PEP 01 de Montréal-la-Cluse, actuellement en construction.

À l’origine du projet se trouve l’association « Pour Laura » créée il y a deux ans par Stéphanie et Raphaël Maconi pour leur fille. Âgée de 21 ans, Laura est atteinte d’une maladie génétique entraînant des troubles du comportement. Après un parcours en IME, elle ne trouve pas de structure pour adultes correspondant à ses besoins. L’association veut concevoir un SAJ innovant et adapté. Après une rencontre avec Damien Abad, député de la circonscription, les PEP 01 s’investissent dans le projet qui associe également l’AFCO autisme Oyonnax. Fondée en 2017, elle est un lieu d’échanges et d’information s’attelant à l’insertion sociale des enfants porteurs de troubles neuro développementaux.

Après un travail entre les PEP, le conseil départemental et la MDPH, l’étude de besoins est validée et le projet de SAJ est sur les rails pour une ouverture rapide. « L’alchimie s’est faite, l’idée a bien plu. À l’arrivée, le projet a été un soulagement. À l’ouverture, nous avons été émus de voir le dévouement des éducatrices » souligne Raphaël Maconi.

Retrouvez la présentation de ce projet sur notre chaîne Youtube

 

Le 16 octobre, une présentation a été organisée en présence des représentants du Département, de la commune et des associations partenaires. "Tout le monde note le caractère innovant,
Le 16 octobre, une présentation a été organisée en présence des représentants du Département, de la commune et des associations partenaires. « Tout le monde note le caractère innovant, expérimental et précurseur de ce projet », relève Damien Abad.

A Hauteville : des kilomètres de bouchons !

Grâce à un projet autour du tri et du recyclage de bouchons plastiques, des jeunes de l’IME du Plateau d’Hauteville, se forment aux premiers gestes professionnels et se mobilisent pour une cause qui leur tient à cœur.

À la recherche d’une activité pour préparer les jeunes à l’orientation vers un ESAT (Établissement et service d’aide par le travail), les équipes de l’atelier de professionnalisation ont démarché des entreprises sur les bassins d’Oyonnax et Bellegarde. Sans réponse, ils se sont engagés sur un chantier ambitieux et écologique : la collecte et le tri de bouchons en plastique pour le recyclage. Débutée en mars, l’activité cesse avec le confinement, mais la fermeture de l’IME permet d’aménager l’atelier et les différents postes de travail.

Le projet s’est construit avec l’association Coeur2bouchons dont les bénévoles centralisent les collectes du département à Loyettes puis acheminent les bouchons à l’usine de Paprec Plastics de Chalon-sur-Saône. Le produit de la vente finance des actions locales pour les personnes en situation de handicap (achat d’équipements, aménagement…).

 

Le jeudi, un jour clef

Le jeudi matin, quelques jeunes en activité de jour spécialisé rejoignent l’atelier de professionnalisation. Accompagnés de Jérémy Menant, enseignant sportif, ils partent récupérer les bouchons. Sur le Plateau, des lieux de collecte ont été installés dans des supermarchés, des établissements scolaires, de formation, des structures sanitaires ou médico-sociales (centre hospitalier, EHPAD, Marpa, ESAT, centre Orcet-Mangni, clinique du souffle). Plus loin, l’IME Dinamo Sco et la MECS les Ricochets ont leur point de collecte. Au total, une vingtaine de partenaires sont impliqués, un chiffre en progression constante. Pour mobiliser encore plus les jeunes, les conteneurs sont fabriqués par l’atelier. Après des expérimentations avec du métal et du bois, le choix s’est porté sur des conteneurs en grillage, sûrs, visibles et plus simples.

Les bouchons sont rapportés à l’IME, triés, pesés puis stockés. Pour limiter l’encombrement, la commune de Plateau d’Hauteville a mis un hangar à disposition.

 

Une mécanique bien huilée

Le travail sur les différents postes est assuré par le roulement des jeunes de l’atelier : Maëlys, Anthéa, Nicolas, Joshua, Julien, Anthony, Rémy. Ce jeudi, le premier poste est occupé par Anthony. Un rôle crucial puisqu’il gère le tri préalable. Il sépare les bouchons par type (bouteille, cosmétique…), isole les matériaux différents et repère les plastiques non recyclables grâce à un cahier des charges pointu. Les bouchons avec une étiquette ou un opercule sont retirés pour les ôter avant de réintégrer la chaîne. Ceux en liège et synthétiques sont isolés pour eux aussi être recyclés. « Au final, on jette très peu. On récupère facilement 80 % de ce que les gens donnent » souligne Guillaume Emin, moniteur d’atelier.

Les bouchons passent sur une deuxième table où le premier tri est vérifié. Rémi et Nicolas les séparent par couleur, ce qui structure leur travail et leur permet d’avoir un regard plus affuté sur chaque pièce. Un troisième contrôle est effectué sur les bouchons blancs, noirs, jaunes et gris, plus complexes tandis que les cosmétiques sont traités au fond de l’atelier. Ces étapes visent à éviter toute erreur. Une fois les bassines pleines, les jeunes les pèsent en respectant la tare. C’est le moment de faire des maths ! La collecte du jour est ensuite additionnée au total depuis le mois de mars.

Volontaires, les jeunes ont adopté cette activité. D’emblée, ils ont manifesté une grande curiosité. Grâce à elle, les plus âgés, travaillant toute la semaine sur l’atelier bâtissent leur projet professionnel et assimilent les bases du conditionnement. Les plus jeunes, âgés de 14 à 16 ans et présents le jeudi matin, ont un premier contact avec le monde du travail. Tous doivent rester à leur poste, être concentrés et apprendre à travailler en équipe. C’est l’occasion de reprendre le calcul et d’augmenter les compétences autour d’un produit.

 

Maître.(sse) de maison … un métier à part

À première vue, le terme semble flou, vieilli. Que peut faire une maîtresse de maison en établissement ? Mais, derrière les mots se cachent une fonction précieuse, des professionnels intégrés aux équipes et au contact des jeunes qui œuvrent tant sur l’entretien et que sur la dimension éducative.

« Maîtresse de maison, ça existait au siècle dernier » s’amuse Catherine Petit. « Ça peut faire penser à bonne à tout faire, mais il faut s’en détacher, car on a bien évolué ! » Bien que le terme ne reflète pas la diversité du métier, elle ne reviendrait pas en arrière sur cette fonction qu’elle occupe depuis plus de six ans. À la MECS les Ricochets, Nadine Coutieras tient un discours similaire. « Il faudrait un autre mot, on se demande ce dont il s’agit ! » Pour elle, une maîtresse de maison doit être patiente, à l’écoute. « Je ne me fâche pas facilement, je préfère discuter tranquillement. Je mets du cadre, mais peut-être pas autant que les éducateurs. » Un terme revient : bienveillance.

Des membres de l’équipe éducative

Au sein de l’équipe, la communication est essentielle. Nadine Coutieras participe aux réunions et est associée à la construction de projets personnalisés. Entre professionnels, la confiance est là. « Je suis là toute la semaine, les jeunes m’ont bien repérée. »  Par cette présence, les maîtresses de maison recueillent et relaient des informations précieuses. « Les jeunes font la différence entre éducateur et maîtresse de maison. Ils peuvent se libérer plus facilement auprès de nous », relève Catherine Petit.

Catherine Petit -Maitresse de maison à DINAMO Sco

Leur mission revêt une dimension pédagogique. Elles aident les jeunes, les écoutent, les guident vers l’autonomie. « Je suis là pour qu’ils soient bien. S’il leur manque quelque chose, ils savent qu’ils peuvent s’adresser à moi », résume Nadine Coutieras. « Il faut les superviser, voir tous leurs besoins, s’occuper et faire attention à eux », complète Catherine Petit. Être maîtresse de maison, c’est aussi être polyvalent, accompagner des jeunes en rendez-vous ou assurer du transport.

Nadine Coutieras- Maitresse de maison à la Mecs les Riccochets
Plusieurs missions complémentaires

Elles ont aussi en charge l’entretien des lieux de vie de leur groupe. À Condamine, Catherine Petit s’occupe du linge. À Dagneux, les ados assurent leurs lessives, mais Nadine Coutieras gère le changement des draps tous les quinze jours. « S’ils ont besoin d’un renseignement, ils viennent me chercher. »

À son arrivée à 7 h 30, elle fait le point sur les évènements de la nuit. Après le petit déjeuner, elle s’occupe de l’entretien et passe dans les chambres. « Ils sont censés les faire pour qu’elles soient correctes. Je jette un coup d’œil pour voir ce qui n’irait pas. » Elle s’assure qu’il ne manque rien et est présente pour le déjeuner. À Dinamo Sco, Catherine Petit est aussi aux côtés des enfants pour les repas. Elle leur rappelle les étapes à suivre et peut les orienter vers un tableau où des pictogrammes détaillent chaque geste. « Je ne suis pas seule, mais il faut les guider pas à pas, leur indiquer ce qu’ils doivent faire s’ils oublient, les renvoyer vers les pictos. Sinon, ils peuvent être perdus. »

          Toutes les deux organisent aussi des activités pédagogiques avec les jeunes pour travailler leur autonomie. « Elles portent sur la nourriture, le soin qu’ils apportent à eux-mêmes. Par exemple, un enfant peut venir avec moi à la lingerie pour découvrir ce qu’est l’entretien, le repassage, le pli du linge », détaille Catherine Petit qui réalise ces activités avec un ou deux enfants. À la MECS, Nadine Coutieras mobilise certains mercredis avec les ados. Après les courses, les volontaires préparent le dîner ensemble. Ils travaillent sur le menu, détaillent un budget et collaborent en cuisine. D’autres ateliers ont été pensés autour de l’entretien. « On doit agir pour que l’enfant soit bien, comme dans un cocon pour qu’il s’éveille, qu’il évolue », conclut Catherine Petit.

Parcours

En 2005, la MECS est encore à La Boisse et s’appelle Georges Lapierre quand Nadine Coutieras y arrive. Début 2006, elle est embauchée comme agent d’entretien et intervient sur les trois groupes et au rez-de-chaussée pour le ménage des bureaux et la plonge. En 2014, elle passe la qualification de maîtresse de maison, fonction nouvelle dans l’établissement qui déménage à Meximieux. D’emblée, le métier lui plait. Elle renforce les contacts avec les jeunes et sa place dans l’équipe. Depuis, elle travaille sur le groupe ados et ne se verrait pas ailleurs. « J’y suis à l’aise et je n’ai aucun souci avec eux. »

 

Il y a onze ans, Catherine Petit arrive à Condamine après un licenciement. « Je ne travaillais pas dans le secteur, mais je souhaitais m’en rapprocher. Je ressentais le besoin de porter de la bienveillance, d’aider ces enfants en difficulté. »  Agent de service, elle se lance en 2014 dans une formation de maîtresse de maison. Désormais, à l’IME Dinamo Sco, elles sont deux, chacune sur un groupe de jeunes porteurs de troubles du spectre autistique.

 

Coup de projecteur sur deux parcours exemplaires

À l’occasion de son assemblée générale du 14 octobre, les PEP 01 ont mis en valeur le parcours exemplaire de deux bénéficiaires. L’occasion de témoigner des progrès accomplis au sein des structures grâce à l’accompagnement des professionnels.

 

À Dinamo Sco, Mehdi a gagné en confiance, s’est ouvert aux autres. Avec sa mère et de son beau-père, il raconte son quotidien, ses avancées et ses aspirations.

Suivi par le SIAAM depuis ses 5 ans, Clément est désormais un jeune étudiant bien intégré, porteur d’un message d’inclusion pour les déficients visuels

 

 

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